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DEMOCRATIE, un projet inachevé…

 

DEMOCRATIE, un projet inachevé…

 

 

La notion moderne de démocratie ne trouve pas son origine, contrairement à ce que l’on ne cesse de nous faire croire, dans l’imaginaire que l’on s’est construit de l’Agora de la Grèce Antique, favorisant l’émergence de la cité conçue comme dialogue. Le moment grec au demeurant, sous l’impulsion de Socrate et de Platon, avait pas mal verrouillé les conditions de ce dialogue en lui imposant une hauteur conceptuelle destinée certes à le soustraire au mauvais accord entre les interlocuteurs, mais surtout, raréfiant à ce point les intervention qu’il en réduisait le nombre à la part congrue des seules paroles candidates à l’appréciation politique, rapetissant de fait le discours public aux seules visées capables de clore ce prétendu dialogue en rabattant la masse sur le centre, en réduisant la diversité des vies à l’illusion de l’universalité.

 

Pas davantage trouve-t-elle ses origines dans le moment romain qui prétendait accomplir l’universalité laïque.

 

L’idée d’un gouvernement représentatif relève en fait du passé colonial britannique qui articula très tôt une conception aristocratique de la volonté commune. La conception européenne en hérita, s’affirmant elle aussi comme une conception disjonctive de la représentation nationale, avec en son sommet une prétendue élite seule capable de diriger le destin de la Nation, un gouvernement des hommes en outre compatible avec une vision fondamentalement inégalitaire des civilisations –la bonne conscience coloniale l’ayant massivement attesté jusqu’à nos jours, autant à Droite qu’à Gauche. Si bien que le déficit démocratique que l’on croit pouvoir dénoncer dans le monde d’aujourd’hui n’est pas, ainsi qu’on l’affirme à l’envi, un trait spécifique des régimes arabes contemporains, mais bel et bien, d’abord, celui des démocraties occidentales.

 

Au cœur de cette conception politique inégalitaire qui fut l’œuvre des élites, le thème démocratique s’est vu intégré dans un corpus philosophique d’inspiration essentiellement libérale, élaboré au XIXème siècle au sein d’institutions comme les universités et les académies des sciences morales et politiques. Ordre monétaire et économique, paix sociale en étaient les grandes composantes. Au cœur de cette édifice, son pouls le plus intime, la garantie d’une croissance illimitée favorisant le déploiement de l’ordre monétaire et économique. La croissance, objet central de la politique des démocraties avancées. L’obsession libérale d’imposer aux Etats une discipline est liée à cette croyance en une croissance illimitée tombant jour après jour comme une manne du ciel des marchés. Mais les marchés n’ont jamais été providentiels. Et la financiarisation des économies relève du crime d’Etat, tout comme l’idéologie de la méritocratie n’est qu’une fumisterie intellectuelle dissimulant mal l’idéologie de l’arrangement qui est la vraie nature du néo-libéralisme contemporain. --joël jégouzo--.

 

 

 

L'extrême droite en france ( google)

 

L'histoire de l'extrême droite en France ( 58 min)

L'histoire de l'extrême droite en France
Un documentaire réalisé par Gilles Nadeau

Ces anciens fachos qui nous gouvernent

Publié le 7 décembre 2006, mise à jour le 4 janvier 2007

 

Comme l’extrême gauche (trotskiste ou maoïste...) a pu fournir au Parti socialiste de nombreux députés et membres de l’appareil, l’extrême droite a servi pendant longtemps de réservoir de cadres pour la droite. Qui sont-ils ?

Publié en juin 1993

 

Les sinistres ministres : Alain Madelin, Gérard Longuet, fondateur d’Occident comme son compère Madelin,

 

Les députés : Charles Millon président du groupe UDF , Alain Griotteray , Serge Didier, Philippe de Villiers, Guy Tessier, Hervé Novelli, Yann Piat, Hubert Bassot

 

Les Conseillers : Charles Pasqua , Bruno Tellenne, Jean Taousson , Patrick Devedjan, Jean-Jacques Guillet, proche d’Occident, c’est un ami de Pierre Pasqua (le fils de Charles), Alain Robert, animateur d’Occident (créé en 1964...,

 

 

Les seconds couteaux

On peut citer dans cette liste :

 Philippe Guignache, CNI, ami d’Alain Robert ; c’est un ancien du GUD

José Bruneau de la Salle : ancien d’Ordre nouveau (il a été membre du Bureau politique), il rejoint le PFN (membre du Comité central) et a été conseiller d’arrondissement à Paris sur une liste RPR

Yves Van Ghele : basé à Aulnay-sous-Bois, cet ancien phalangiste libanais est membre du CNI et ami d’Alain Robert.

 

 François Mitterrand et l'extrême droite - Wikipédia

 

 

miterrand et les cagoulards ( google) 

Les marchands de peur. La bande à Bauer et l’idéologie sécuritaire

Du haut de la chaire qui lui a été créée sur mesure au Conservatoire national des arts et métiers par M. Nicolas Sarkozy, M. Alain Bauer entend promouvoir la « criminologie » en France. La conquête d’une position académique apparaît comme la dernière victoire de cet ancien consultant en sécurité urbaine, conseiller écouté d’élites politiques de droite comme de gauche et chéri des médias. L’ouvrage de Mathieu Rigouste permet de comprendre cette ascension apparemment irrésistible. Elle repose sur un système d’échanges, de dons et de contre-dons avec une série d’autres personnages que l’auteur regroupe sous le label de « bande à Bauer ». Si l’on peut émettre quelques réserves sur le cadre général d’explication, ce livre n’en reste pas moins un passionnant voyage dans l’univers des « marchands de peur », pour qui la « sécurité globale » sert de substitut à l’anticommunisme de naguère. extrait monde diplomatique, un scénario Globalien, le scénario, entretien de JC Ruffin, autre sujets similaires  Xavier Niel, Les patrons orphelins de DSK, 10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire

 

Alain Bauer et le consortium de la peur, 8 août ( extrait du livre : " Alain Bauer, comme Yves Roucaute et de nombreux néoconservateurs, vient de la gauche libérale et anticommuniste ...") .

Notes, en savoir plus

 

 



02/09/2012
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